Le dialogue social sur ces 2 sujets, tant mis en avant par les politiques en cette période électorale, saura-t-il se concrétiser en actes ? L’avenir devrait très vite nous le dire.
Le dialogue social sur ces 2 sujets, tant mis en avant par les politiques en cette période électorale, saura-t-il se concrétiser en actes ? L’avenir devrait très vite nous le dire.
Un mouvement social aura lieu le 17 mars dans la fonction publique, auquel la CFTC s'associe. Ce n'est pas faute d'avoir été patients, avant d'en arriver là.. A une toute petite exception près (1,2 % en 2016/2017), voilà 12 ans que la rémunération des fonctionnaires n'a pas été augmentée, hormis des mesures catégorielles.
Pendant ce temps là, il y a eu de l'inflation. Il y en a même de plus en plus (et pas que l'essence). Les fonctionnaires, comme les autres, ont une famille, un budget et des fins de mois. Alors, asseyons-nous autour d'une table et discutons, sérieusement. Avec un peu de considération, cela ira de suite mieux.
Que cette année soit celle d'une santé retrouvée pour toutes et tous !
Qu'elle soit celle de vraies avancées sociales qui n'oublient pas la fonction publique, comme c'est hélas le cas depuis de nombreuses années !
Qu'elle soit celle d'un renouveau du dialogue social, par-delà les simples effets de communication !
Le bulletin d'adhésion 2022 à la CFTC-MI est disponible. Aucune augmentation par rapport à 2021. Des montants de cotisation très bas, un crédit d'impôt qui vous permet de récupérer les 2/3 de la somme versée, des tarifs jeunes moins de 35 ans à 40 € par an pendant 3 ans (13.60 € l'an si on tient compte du crédit d'impôt), 20 € l'an pour les retraités ! Ajoutez à cela la proximité, le sérieux et l'efficacité, il n'y a plus de raison d'hésiter !
Vous trouverez le bulletin 2022 en ligne dans l'Intranet de la CFTC-MI (accès par l'Intranet du ministère / espace syndical), ou bien en nous le demandant à :
cftc.mi@gmail.com
Sur le principe, bien sûr, nous n'y voyons rien à redire. Un tel engagement doit pouvoir, en effet, donner lieu à reconnaissance.
Mais cette circulaire, au demeurant très courte, ne dit pas un mot sur les moyens humains supplémentaires affectés aux services de naturalisation dans les préfectures pour faire face à l'afflux prévisible. Or, chacun sait que ces services avaient déjà "la tête sous l'eau" depuis des années.
De fait, depuis la parution de ce texte, dite "circulaire Schiappa", du nom de la ministre signataire, la situation des services de naturalisation est singulièrement plus compliquée. Alors, comment faire ? Il serait intéressant que les décideurs pensent au renforcement des équipes. Il n'est pas trop tard... mais il faut faire vite.
Le Premier Ministre avait clairement indiqué il y a quelques semaines que, dans la fonction publique comme dans le privé, le télétravail et le travail à distance devaient rester la priorité absolue.
Dans la foulée, des circulaires ont suivi (cf circulaire du directeur de cabinet du ministre de l'intérieur, du 2 février 2021), pour marteler le message. Sans ambigüité, il y est question de "renforcer le recours effectif au télétravail"...
... Mais concrètement, sur le terrain, c'est beaucoup moins net : en mettant de côté les services pour lesquels le télétravail n'est pas possible (accueil du public, notamment), on rencontre de vraies résistances hiérarchiques. Nous pouvons ainsi trouver, au sein d'une même structure, selon les services ou directions, des mises en application très différentes : télétravail massif, télétravail parcimonieux ou pas de télétravail du tout.
Le virus, lui, n'est pas aussi regardant...
Un rappel à l'ordre vient d'être fait, de la part de la ministre de la transformation et de la fonction publique. Espérons que ce soit davantage suivi d'effets.
Avec la création des secrétariats généraux communs (SGC) au 1er janvier 2021, nous avions eu la quasi assurance que l'alignement préfectures / DDI aurait finalement lieu (voir notre article de juillet dernier). Mais, de façon incompréhensible, cela ne s'est pas concrétisé.
Dans les faits, les agents travaillent ensemble, souvent dans le même bâtiment, mais tous ne sont pas traités de la même façon. Encore plus concrètement, nous pouvons trouver des cadres "A+" subventionnés à hauteur de 3.35 € et des agents de catégorie C aux alentours de 1.50 €. Bonjour la logique !
Et que dire de nombre de nos sous-préfectures, loin de tout restaurant administratif et encore plus loin de ces questions de subventions, où les repas se prennent à la va-vite dans un coin de table ?
Pourtant, le temps n'a pas manqué, depuis 2018, pour bien préparer les choses. Il y a même eu un report de 6 mois de la création du SGC. Le résultat est un peu affligeant. Pour autant, la CFTC-MI ne renonce pas et continue d’œuvrer pour que soit rapidement mis un terme à cette injustice.
Que nous sortions vite de cette atmosphère étrange qui nous a accompagnés durant toute l'année dernière !
Que le meilleur advienne à toutes et à tous, dans les meilleures conditions sanitaires possibles !
Si nous sommes encore loin d'avoir toutes les informations concernant la future réforme des retraites, les grandes lignes ont été dévoilées le 10 octobre 2018 : mode de calcul unique pour le public et pour le privé, préservation du système par répartition, fusion des 42 régimes actuels en un seul (!), création d'un système par points, prise en compte des primes des fonctionnaires dans le calcul, progressivité de la mise en œuvre (et aucun impact pour ceux qui sont à moins de 5 ans de l'ouverture des droits), discussion au parlement en 2019, maintien de l'âge légal à 62 ans mais réflexion sur un possible âge pivot en deçà duquel une décote pourrait être appliquée si l'agent décidait de partir avant.
Il faut lire le compte-rendu du comité de suivi PPNG du 3 octobre (disponible dans l'Intranet de la CFTC-MI). A en croire l'administration, tout va bien ! Toujours moins d'effectifs, toujours plus de téléprocédures dans nos préfectures, et tant pis pour les usagers qui ne comprendraient pas au sujet de leurs cartes grises, leurs permis ou leurs CNI/ passeports : ils appelleront un numéro surfacturé pour se faire expliquer ! Tout le reste est à l'avenant, jusqu'au repyramidage qui serait largement réussi grâce à davantage de postes ouverts en concours ... Mais à lire les derniers résultats des CAP d'avancement, on comprend où sont faites les économies ! Allez, ne soyons pas rabat-joie ! Heu-reux, qu'on vous dit ! Alléluia, Alléluia !